phil-Henri's profile .....Sensations HARLEY...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Dicos !Si comme moi, vous avez souvent des doutes,
n'hésiter pas à vous rafraîchir le neurone......!
http//:www.les-dictionnaires.com/
très utiles!
*:o) May 28 kechtionne ?Femmes !Les temps changent, on va pas s'en plaindre ....! Tout d'abord il faut savoir que la population de motardes actives (celles qui roulent à moto) est passée de 5 à 15% ces 10 dernières années. Fini le temps où elles restaient sagement en sac de sable en chuchotant au pilote qu'il se traîne et qu'il devrait penser à mettre la 3. Maintenant elles ont pris une certaine part du marché et le revendiquent haut et fort ! D'ailleurs les marques de vêtements de moto (et autres) l'ont bien compris, on trouve de plus en plus de choix à part pour les bottes et les gants : à croire qu'il n'y a que les mecs qui ont droit à de vraies protections ! On voit plus souvent des filles entre 20 et 35 ans le plus souvent en roadster type Suzuki SV650 ou bien encore Honda Hornet accompagnées de leur « chéri-chou » en sportive. Y a pas à dire, elles savent garder leur féminité même en étant en full-combarde de cuir. Ce sont des filles qui ont un fort caractère (à ne pas confondre avec garçon manqué) car il faut supporter d'être dans un milieu majoritairement composé d'homme mais ces derniers ne s'en plaignent pas, bien au contraire. La moto s'est fortement démocratisée, donc les puristes se font de plus en plus rares, les préjugés disparaissent également (ex : c'est trop lourd pour toi, c'est une passion de « mec »,...) . De plus, il existe plusieurs solutions pour adapter une moto à une petite morphologie. Depuis quelques années apparaissent aussi les motardes « combatives ». Armées avec de grosses cylindrées, elles donnent du fil à retordre aux plus coriaces des motards. Elles attaquent et elles sont toujours dans le peloton de tête (En plus, une fois arrivées ça vous donne l'occasion de nous offrir un café!). Rassurez-vous messieurs, il y aura toujours de jolis dos (vous savez avec le joli string qui dépasse !) sur des sportives, que vous pourrez suivre juste pour admirer « la vue » ! Le seul conseil que je pourrais vous donner : gardez un œil sur vos rétros qui sait, vous pourriez vous faire pourrir ..... par une fille !
May 26 Arrêteeeeeuuuu !you know this women ?Dot Robinson is considered a pioneer for promoting motorcycling for women in the middle of the 20th century. In 1941, Robinson helped form the Motor Maids, an organization for women who enjoyed motorcycling. Robinson also opened doors for women riders in the competition arena. A regular competitor in endurance runs in the 1930s, '40s and '50s, Robinson's desire to race came under attack. Attempts were made to prevent her from participating in the sport she loved. But she persevered and was allowed to compete, making it possible for other women to race in later years.
Robinson was born on April 22, 1912, in Australia, and was a motorcyclist even before she her birth. When her mother went into labor with Dot, her father, James Goulding, loaded Dot's mother into a sidecar rig and dashed off to the hospital. Goulding was a sidecar designer and amateur racer and his designs were renowned for their reliability. Goulding moved to the United States to expand his sidecar business. The Goulding family made America home in 1918 and eventually settled in Saginaw, Michigan, running a motorcycle dealership. Dot grew up around motorcycles and started riding at a young age. She met her future husband, Earl, while she was in high school. "Everyday after school, Earl would come to the shop to buy one part or another," Robinson recalled. "By the time we were married, Earl probably had enough parts to start his own store." The Robinsons were married in 1931 and both participated in endurance runs and races. Dot earned her first trophy in 1930 at the Flint 100 Endurance race. After the couple made a record transcontinental run together in 1935, Harley-Davidson asked the Robinsons if they would like to run a dealership. Soon afterwards the couple moved to Detroit and opened a successful Harley-Davidson dealership, which they ran until 1971. In 1934, Dot entered her first Jack Pine National Endurance Championship in her home state of Michigan. By 1940, Dot won the famous Jack Pine in the sidecar class, becoming the first woman to win in AMA national competition. She repeated the feat in 1946. While attending the Laconia national in 1940, Dot was approached by a New England rider named Linda Dugeau about starting a women's riding organization. Within a year, the Motor Maids was established. The organization was instrumental in convincing many women to try motorcycling for themselves. Motor Maid activities were covered extensively with a monthly column for years in American Motorcyclist magazine. In the 1950s, Dot began wearing her trademark pink riding outfits. She turned away from the traditional black leather outfits after movies of the day portrayed black-leather-clad motorcyclists as outlaws. After the Robinsons sold their dealership in 1971, the couple traveled extensively by motorcycle. Dot's favorite trip was a 6,000-mile excursion through the country of her birth, Australia. Earl died in 1996, but Dot kept right on riding until January of 1998 at the age of 85, when knee replacement surgery made it too difficult to get on and off her sidecar rig. She figured she had totaled a million and a half miles in her years of riding. Dorothy Robinson passed away on October 8, 1999. She was 87 years old. Géant.................non ?
j'adore
_\-/_ May 25 je me la pête.....Après avoir relu certains com's et pour que nous continuions à avoir de bonnes relations blogosphèriques,
je tiens asboluement à vous préciser ceci :
NON je ne me la pète pas en talon aiguille en conduisant ma dina
( hein....... @mélie, tu dis quoi?)
mais du style :
+ + voila comment je me la pète, clair.....non ? vous pouvez retourner à vos occupations favorites so long ! *:o)) May 24 Soupapes !Allez, je vous en remet une couche, je vois que vous en redemandez........!
parlons soupapes !
différents modèles, bien sûr !
les felées
les élégantes les bosseuses celles qui se dévoilent tenue de soirée je vais pas vous lâcher sans vous présenter les copines ....! voilà, vous commencez à en connaître assez pour mettre les mains dans le cambouis ! pour plus de détails, vous pouvez vous adresser ! Gazzzzzzzzzzzzzzzzz.......! *:o)) précision technique ! rocker peut se traduire : culbuteur ou basculeur ....!
donc pour les nons initiés, une petite photo vaut mieux qu'un long discours
oui, c'est ça...là, juste sous la flèche rouge vous savez, le bidule qui affole les soupapes....! ne me remerciez pas, je vous adore ! gazzzzzzzzzzzzz.................! *:o)) sacré ROCKER Rudolf... ? et celui-là, vous le connaissez, de rocker......?
Rudolf Rocker, qui fut l'une des figures les plus importantes du mouvement anarchiste allemand, est né le 25 mars 1873 à Mayence en Rhénanie. Grâce à un oncle, ancien ami et admirateur de Johann Most, il s'intéresse très tôt au socialisme et devient relieur comme lui (et son frère aîné Philip). Il rejoint le SPD (Parti social-démocrate allemand) et rapidement l'opposition des "jeunes", mais il en est exclu à l'automne 1890 pour avoir attaqué verbalement un des chefs locaux du parti. Il reste cependant actif dans les cercles socialistes, organise des groupes de lecture et distribue lui-même des publications socialistes et anarchistes interdites. Non, vous ne perdez pas de temps à me 'visiter'.......! MDR.......!! *:o)
Monsieur FindlayJack FINDLAY Le pilote au casque frappé d'un kangourou aura passé toute sa carrière dans cet enfer d'huile et de cuir. Jack restera cet éternel «pilote privé», sans réels moyens, se battant sur tous les fronts et surtout contre l'Italien Giacomo Agostini, une des premières stars du circuit, pratiquement imbattable à l'époque. Son aventure extraordinaire a été immortalisée par Jérôme Laperrousaz dans Continental Circus, un film consacré à Jack, tourné en 1969 et présenté au Festival de Cannes en 1971 avec une BO de Gong (incluant notamment un Blues For Findlay ). Jack Findlay était à la moto ce qu'Alexis Korner était au blues. Une légende. Le pilote australien est décédé samedi soir à l'âge de 71 ans à son domicile de Vaucresson (Hauts-de-Seine), après deux ans de souffrances. «Jack était tout simplement un homme bien», pleure Ian MacKay, un des témoins d'une époque où la course moto ressemblait à la conquête de l'Ouest. Les courses se disputaient alors sur route avec une sécurité précaire. Et lorsqu'on enfourchait sa machine, on n'était pas certain de revenir.
Mythiques. La passion de Jack Findlay pour la moto est née dans son village de Mooroopna («eaux profondes» en aborigène), à travers les magazines anglais qu'il dévorait avec des mois de retard. Jack se nomme alors Cyril, travaille à la Banque d'Australie et a l'intention de faire du foot australien : «La banque était ouverte le samedi et je ne pouvais pas jouer, j'ai donc choisi la moto.» Il emprunte le permis de son frère John pour prendre une licence de pilote. Il juge aussi le prénom Cyril trop efféminé. Désormais il s'appellera Jack. En 1958, las de faire des kilomètres à travers ce continent immense, ce fils de boulanger écossais quitte l'Australie pour l'Angleterre, avec son épouse. La Norton achetée à crédit est en cale. Un mois de voyage, 35 livres en poche, il se rend directement à Birmingham, siège de l'usine Norton, mais trouve du boulot chez BSA. Plus tard essayeur chez Dunlop, il pourra enfin se payer une moto neuve et se lancer dans les Grands Prix de l'époque. «La moto ne m'intéresse pas en dessous des 200 km/h», disait-il avec son sourire en coin
Bataille. Pour les pilotes plus anciens, Jack fait figure de pionnier indéboulonnable. L'ancien champion du monde l'Américain Randy Mamola le compare à «un guerrier». Il ne désarmait jamais devant ses nombreuses blessures et, à chaque fois, il repartait au front. Sa bataille sur les circuits aura duré près de vingt ans, jusqu'en 1978 (date de sa retraite sportive à 43 ans). Une longue carrière qui lui offre sa plus belle victoire en 1973 lorsqu'il bat Barry Sheene au Tourist Trophy de l'île de Man. Il attendait ça depuis quinze ans. «Personne n'était jamais venu me voir, rappelait-il. Là, en une journée, j'avais eu deux propositions de team usines.» Il arrêtera sa longue carrière au Castellet, épuisé par ses blessures. «Ce jour-là, le directeur de course m'a dit : "Ecoute Jack, je te donne la prime de départ, mais ne prends pas le départ !"» Et Findlay n'est plus jamais reparti. Essayeur chez Michelin (il a été le premier pilote à passer les 300 km/h), il restera dans le circuit jusqu'en 2002, en tant que directeur technique. Bien qu'avare de mots, il laisse au monde de la moto des images inoubliables.
Ces mecs m’ont toujours fait rêver…. ! Salut Jack… !
May 23 dicton du jour !May 20 red dream !
J'en ai vu beaucoup d'étoile de ville en ville
J'avais sur mon chemin une fille comme toi Je trouvais cela, me parait difficile Laisse moi te dire qu'il n'en existe pas Car pour moi tu es la seule Car pour moi tu es la seule Vois-tu Ta façon, oui, de m'enlacer s'est me troublé Ta façon, oui, de m'embrasser me fait crier Pour moi tu es la seule Car pour moi tu es la seule T'es si jolie plus que ces filles dans les journaux Pour te voir les garçons arrêtent leurs autos On devrait t'interdire d'être belle comme ça Laisse moi te dire enfin toute ma joie Car pour moi tu es la seule Vraiment la seule Vois-tu Ta façon, oui, de m'embrasser me fait rêver Ta façon, oui, de murmurer me fait crier Pour moi tu es la seule Car pour moi tu la seule, la seule T'es si jolie, plus que ces filles dans les journaux Pour te voir les garçons arrêtent leurs autos On devrait t'interdire d'être belle comme ça Laisse moi te dire enfin toute ma joie Car pour moi tu es la seule Vraiment la seule Vois-tu Ta façon, oui, de me regarder s'est me troublé Ta façon, oui, de m'enlacer me fait crier Pour moi tu es la seule Car pour moi tu es la seule Vraiment la seule |
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